Ce diaporama nécessite JavaScript.

Les quatrième de couverture :

  •  Sweet Tooth (Éditeur : Urban Comics – Vertigo) :

« Dix années ce sont écoulées depuis la mystérieuse pandémie qui frappa la Terre et décima la quasi-totalité de la population. De celle-ci, naquit une nouvelle espèce : mi-homme mi-animale. Gus fait partie de ces enfants hybrides dont on ignore tout, livré à lui-même depuis la mort de son père. Au cours de son voyage à travers une Amérique dévastée, Gus croisera la route de Jepperd, homme massif et taciturne avec qui il se met en quête d’un refuge spécialisé. Mais sur leur route, les chasseurs sont nombreux. »

Très franchement, ce quatrième ne donne pas assez envie à mon goût, et pourtant, au-delà du graphisme un peu particulier, ce volume 1 est une très belle découverte… aussi je vous invite à aller jeter un coup d’œil à cette page dont les propos sont nettement plus alléchants.

  •  Low vol.1 (Éditeur : Urban Comics – Indies) :

« Le futur lointain. Accablée par les rayons destructeurs d’un soleil mourant, l’Humanité a été contrainte de se réfugier au coeur de vastes cités sous-marines alors qu’elle continue à envoyer des sondes spatiales en quête d’un nouveau foyer. Après plusieurs centaines d’années, une sonde s’écrase à la surface de la Terre, désormais peuplée d’une race extra-terrestre inconnue des humains. Stel, dernière scientifique déterminée à ne pas laisser l’Humanité s’éteindre au fond des océans, se met en quête de récupérer la précieuse sonde, emmenant dans son sillage Marik, son fils et unique survivant du massacre de leur famille, dix ans auparavant. »

Low, c’est un petit peu le pendant inverse de Sweet Tooth, y compris pour le graphisme, mais pas que. En effet, ces deux histoires se déroulent dans des univers post-apocalyptiques, mais là où la seconde explore toute la noirceur du monde déployé, la première (à l’univers non moins sombre et perverti), est entièrement tournée vers l’optimisme et la pensée positive. Vers la foi, la conviction intime qu’il existe une solution et que sa création même dépend grandement de la façon dont nous percevons la ou les problématiques. Si vous avez l’occasion de lire ce comic, ne zappez pas la préface de Rick Remender à ce sujet.

  •  Silo T1 (Éditeur : Le Livre de Poche):

« Dans un monde postapocalyptique, quelques milliers de survivants occupent un silo souterrain de 144 étages. Presque tout y est interdit ou contrôlé, y compris les naissances. Ceux qui enfreignent la loi sont expulsés en dehors du silo, où l’air est toxique. Avant de mourir, ils doivent nettoyer les capteurs qui retransmettent des images brouillées du monde extérieur sur un écran géant. Mais certains commencent à douter de ce qui se passe réellement dehors. »

J’avais entendu beaucoup de bien de ce T1 après sa sortie, pour l’instant, j’en suis à la p190 et il tient bien les promesses ! (ici, encore du post-apo,  mais on y explore les moyens et organisations qu’ont développés les humains pour vivre, en se coupant de ce monde dévasté. Aussi, on y explore un vase clos et non plus la confrontation de l’Homme face au milieu).


e.l.n.z – E. Vauxhey

Publicités