ténèbres 2016 affiche large
Ténèbres 2016 (23/05/2016). Dreampress Edition. Couverture : Martin Hanford.

Je déterre le blog pour vous annoncer la parution en mai dernier d’une nouvelle rédigée lors des 24h de la nouvelle édition 2015, Eilean Mor.

Pour la petite histoire (et parce que j’ai un peu la flemme de tout retaper, je l’avoue), voici la bio initiale, conçue pour expliquer un chouïa la genèse de ce texte sans pour autant en dévoiler le thème :

« Grande lecturatrice sauvage sous son air sociable et adapté, e.l.n.z. aime arpenter des univers parallèles aux nôtres.

À ses heures perdues, elle s’efforce d’écrire et de participer au challenge annuel des 24h de la nouvelle, dont l’édition 2015 lui a permit d’accoucher dans l’urgence du présent texte, sous une double contrainte de thème parce qu’elle avait été malicieuse sur le chan de l’évènement (scandaleux, n’est-ce pas ?). Après s’être perdue pendant de précieuses heures sur une route qui ne menait à rien, e.l.n.z. en est enfin arrivée à Eilean Mor grâce à des associations d’idées plus qu’hasardeuses (par chance, il lui restait environ dix heures pour pondre quelque chose de viable et elle connaissait depuis des années l’histoire des mystérieuses disparitions de ce phare existant bel et bien… ça aide aussi).

Malgré le début de la toute première phrase de cette biographie, l’auteure prie le lectorat de la croire quand elle affirme que cette histoire est un énorme coup de bluff, ayant simplement glané quelques informations sur le net l’espace d’un quart d’heure… (en dix heures, pensez-vous bien, pas le temps de lire des livres !).

Au nombre de ses réelles influences en matière de fantastique et/ou d’horreur, on compte entre autres Junji Ito, Stephen King, Mélanie Fazi ou encore Lisa Tuttle.« 

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/!\  SPOILER ALERT !! /!\

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La deuxième contrainte était « tentacules ». Je vous laisse imaginer de quel coup de bluff je parle… pas mal de personnes ayant lu le texte m’ont dit qu’il faisait vraiment très *bip* dans son rythme, dans son atmosphère et que c’était un clin d’oeil réussi, ce dont je suis fort contente compte tenu du fait le style de cet auteur m’est totalement inconnu.

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Voici le sommaire de l’anthologie :

Cher monsieur l’anthologiste | Olivia Billington
Eilean Mor | e.l.n.z.
Les hommes fardés | Ralph Robert Moore
traduction : Christophe Cuq
Caramel, poivre, banane séchée | Stéphane Croenne
Le bouquiniste | Fabienne Noce
Baxter Street | Alexandra Jacquet
Braconnage | Jérémy Bouquin
Quand j’avais des yeux, je ne voyais rien | Anna Yeatts
traduction : Muriel Georges
Les quatre ombres | Terry Dowling
traduction : Sylvie Miller
Le propre de la vengeance | Anthony Holay
Squirry Park | Thomas Baronnie
Sauver la face | Gabrielle Faust
traduction : Nadège Gayon-Debonnet
Réponse à tout | Hervé Bosser
L’Abondance du Mont Chary | Jeffrey Ford
traduction : Florence Dolisi
En suspicion dans l’air | Raphaël Rousseau
Le sacre des innocents | Robert Shearman
traduction : Nathalie Serval
Les mouches | Alexandre Gachet
Aïda | Marie Latour
Terminus, tout le monde descend | Ray Cluley

… traduction : Clotilde Landais…

… et anthologie dirigée par Benoît Domis, disponible notamment sur le site des éditions

 Dreampress.


e.l.n.z. – E. Vauxhey

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