Edward ScissorHands
Le travail de la matière brute (Scène du film « Edward au mains d’argent »). 

 

Armée d’un clavier ou d’un stylo, je traîne mon imaginaire dans la sphère SFFF francophone depuis quelques années afin de faire vivre les personnages et les situations qui m’habitent de temps à autres. De temps à autres. Ce n’est pas si peu dire. En effet, la plupart du temps, j’écris de manière ponctuelle, préférant privilégier le temps de maturation des idées (assez conséquent chez moi) à la productivité (sauf lorsque je décide de me mettre un bon coup de pied aux fesses, ce qui m’arrive quelquefois, il faut l’avouer). Concrètement, cela veut dire que je peux passer plusieurs semaines sur le premier jet d’une nouvelle, et autant sur ses versions corrigées. Mais il m’est aussi arrivé de rendre copie en une poignée d’heures, cela dépend du texte, du support et, bien sûr, de mon état d’esprit du moment. Tout est une affaire de feeling chez moi en matière d’écriture, en ce sens, je n’ai aucune méthode de travail bien définie, aucune recette à donner, chaque expérience d’écriture se déroulant d’une manière différente. Tantôt de manière extrêmement ordonnée (façon planner), tantôt à l’arrache (façon pantser), tantôt dans un curieux mélange des deux. En vérité, la seule image récurrente que j’ai en tête lorsque je songe à la façon dont je produis des textes, c’est celle qui figure plus haut. Celle du sculpteur qui taille dans un bloc grossier pour arriver à la finesse d’un travail ciselé. Précis. Le plus parfait possible (sur le moment – hélas, on sait bien qu’un tel moment n’est guère figé et évolue)…

… côté lectures et visionnages, je n’ai guère de restrictions. Je m’intéresse à tous les genres, c’est pourquoi nombre d’entre eux seront présents sur ce site pour les chroniques. J’aime penser que la diversité est source de richesse, d’une manière générale.

J’aimerais également – si j’en ai le temps et le courage – de discuter un peu philosophie(s) et sciences (pas de pseudo sciences, ou alors pour démontrer en quoi c’est de la pseudo) car je m’y intéresse aussi…

… et enfin, dans la vraie vie, je suis… chut, c’est top secret.


e.l.n.z – E. Vauxhey.

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